09.09.2017, 00:01  

Pour une très noble cause

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Alain Gay-des-Combes, Dominique Geldolf, coordinateur de la journée, Cédric Revaz et Valentin Gay-des-Combes (de g. à dr.) sont prêts pour le départ, direction le barrage d’Emosson.

 09.09.2017, 00:01   Pour une très noble cause

Le passage du Tour de France cycliste l’été de l’année passée dans la vallée du Trient continue à déployer ses effets. Hier, une centaine de collaborateurs d’une importante société d’assurances basée en Belgique étaient en randonnée entre Vallorcine et Emosson. «Tous les ans, nous organisons une journée à vélo et à pied sur un col mythique du Tour de...

Le passage du Tour de France cycliste l’été de l’année passée dans la vallée du Trient continue à déployer ses effets. Hier, une centaine de collaborateurs d’une importante société d’assurances basée en Belgique étaient en randonnée entre Vallorcine et Emosson. «Tous les ans, nous organisons une journée à vélo et à pied sur un col mythique du Tour de France avec, pour objectif, la récolte de fonds en faveur de la lutte contre le cancer. Bon an mal an, nous parvenons à réunir une somme de 50000 euros. La solidarité et la générosité vont de pair tout au long de cette journée», souligne Dominique Geldolf, coordinateur de la randonnée.

Ce dernier est un vieil habitué de Finhaut et de la région. «Dans les années 80-90, je venais en vacances avec mes parents à l’hôtel Beau-Séjour», raconte-t-il. C’est durant cette période qu’il a fait la connaissance d’Alain Gay-des-Combes, dont les parents exploitaient à l’époque l’établissement hôtelier. Et lorsque l’on sait qu’Alain Gay-des-Combes est avec Cédric Revaz celui qui a fait venir le Tour de France dans la vallée l’an dernier, on mesure mieux la motivation qui a poussé Dominique Geldolf à revenir dans la région.

Que de chemin parcouru

Hier, une centaine de personnes ont donc pédalé pour la bonne cause entre Vallorcine et Emosson. Au-delà de sa dimension humanitaire, cette journée constitue une preuve supplémentaire de l’attrait suscité par la région auprès des amoureux de la petite reine. Alain Gay-des-Combes et Cédric Revaz en sont parfaitement conscients, eux qui mesurent aujourd’hui le chemin parcouru. «En 2006, il y a eu le Tour de l’avenir, puis en 2014 le Critérium du Dauphiné et en 2016 le Tour de France. Tout cela est le fruit de nombreuses années de discussions et de démarches menées auprès d’ASO, société chargée de l’organisation de ces trois épreuves. On souhaite que les choses n’en restent pas là», indiquent les deux compères. Et lorsqu’on les interroge sur l’avenir, ils affirment ne pas vouloir brûler les étapes: «Cette journée constitue une reconnaissance de notre travail, en termes d’attractivité et de visibilité. Nous avons des projets en tête, nous y travaillons.»

Plus de 5000 cyclistes cet été

En chiffres, les retombées liées au passage du Tour de France dans la région en juillet 2016 se font toujours plus ressentir. Durant l’été écoulé, plus de 5000 cyclistes ont ainsi emprunté la route qui conduit de Finhaut au barrage d’Emosson. «Ces chiffres ne sont pas inventés. Le capteur installé au départ de la pente fournit un résultat précis de la fréquentation, souligne Valentin Gay-des-Combes, vice-président de Finhaut, avant d’enchaîner: La visibilité de la région s’en trouve nettement renforcée. Les autorités compétentes cantonales, voire nationales, doivent aujourd’hui mieux mesurer le formidable potentiel de ce site.» cm


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